5 règles pour bien vivre dans des bureaux open space
Aujourd’hui plus de 65% des entreprises sont organisées en open space. Personne ne remet plus en cause cette organisation du travail. Nous passons plus de temps au bureau qu’en famille, c’est pourquoi des codes de “bonnes conduites” se sont installés, plus ou moins bien acceptés par l’ensemble des collaborateurs.
Je vous propose de mettre en place les 5 règles essentielles du bien vivre dans un bureau open space.
1. Parler à mi-voix au téléphone
Utiliser un casque permet d’une part un confort d’écoute renforcé, et d’autre part la possibilité de parler à mi-voix, grâce à la qualité des micros,
2. S’isoler ou séloigner lors de ses conversations téléphoniques personnelles
Eviter de gêner son équipe, et placer son téléphone sur le mode “vibreur”
3. Se solidariser des membres de son équipe lors d’intrusions externes
Exemple : “Mon manager a le chic lorsqu’il rentre dans le bureau d’oublier que nous sommes en open space; De sa voix sonore, il interpelle l’un d’entre nous sans se préoccuper de voir si nous sommes en conversation avec un client, ou en train de finaliser la rédaction d’un dossier complexe!”
Pour pallier ce type d’intrusion, placer sur la porte un panneau déclinant un code de bonne conduite en 3 points :
- Je rentre avec le sourire…
- Je ne claque pas la porte…
- Je vais directement voir mon collaborateur, sans faire de détour…
4. Apprendre la tolérance
Dans un bureau open space, il y a ceux concentrés sur un dossier, qui ont besoin de calme, et d’autres qui ont envie de se détendre et de partager une blague. Savoir observer, être à l’écoute des autres, et attendre s’il le faut que chacun soit disponible pour échanger une plaisanterie permet une attention “à l’autre”. Voir la journée de la gentillesse.
5. Je range mon espace le soir
Avant, dans “mon” bureau, les dossiers s’empilaient…Maintenant, je m’oblige à laisser mon espace propre et rangé…
Aménager, c’est manager !
De grandes entreprises, (Microsoft, Sanofi, LCL…) optimisent leurs m2, et pour cela s’entourent de professionnels : architectes d’intérieur, ergonomes, psychologues du travail… afin d’aménager au mieux ces espaces de vie : des petits bureaux où lon peut travailer à 3 ou 4, des espaces silences sans téléphone, des lieux conviviaux privilégiant échanges et détentes, confortablement installés sur des canapés…
Mais n’oublions pas qu’il ya à peine 20 ans, les premiers open space surgissent en France.
De vastes plateaux plutôt que des cloisons ! Vive la communication !”Pour une meilleure productivité, travaillons ensemble!”
Passer plus de 7 heures sur un plateau, à supporter le regard de chacun, à se sentir contôler, à ne plus avoir de moment d’intimité pour téléphoner à ses proches, à se justifier si l’on part exceptionnellement à 16 heures… ont fait de cette organisation du travail, une machine à générer du stress !
Les années 2000 voient apparaître des comportements curieux : Sur le plateau, chacun travail en silence, casque musical sur les oreilles. On envoie à son voisin des mails, alors qu’il est à quelques mètres . C’est la politique du “chacun pour soi”, pour se protéger; La communication est nulle, et l’esprit d’équipe inexistant…
Depuis, l’organisation maîtrisée et réfléchie des bureaux en open space apporte une meilleure efficacité de chacun dans son travail.
Finalement, en appliquant ces quelques règles de bon sens, avec des espaces biens “pensés”, on est mieux en open space, que tout seul dans son petit bureau !
4 Commentaires à l'article “5 règles pour bien vivre dans des bureaux open space”
Écrire un CommentaireCoucou Pia, ah! je suis allée sur le blog!
Et ai lu ton article…
J’aime bien les recommandations, les citations et le côté positif…
Mon incorrigible cadrant vert a vu- ce n’est pas volontaire!!!- des coquilles…et aurait mis tous les inconvénients et dangers au début…Gros bisous!!!
Morgane
Bravo. j’ajouterais un conseil : se connaître et connaître ses besoins. Nous sommes en effet tous différents quant au besoin de contacts. Certains se ressourcent dans un open space, d’autres ont besoin de pouvoir s’aménager des temps de calme et de pouvoir s’isoler.